MA VIE ENTRE ESPAGNE ET FRANCE

Je suis ne a Tarragone mes parents sont de Murcie Espagne

Après la guerre mes parents ont été obliger de se déplacer en catalogne pour deux raisons

La première le décès de ma sœur et quelques mois plus tard de mes deux frères dans l’espace de quinze jours et ma mère a faillit perdre la raison cella se comprend bien si on se met a sa place

La deuxième raison est la suivante mon père a fait la guerre contre Franco et pour cette raison il ne trouvait pas de travail , a cette époque la toutes les personnes qui ont été contre Franco sont marquer en rouge et des qu ’il se présente pour du travail on lui refuse ou lui donne une misère comme salaire

Mon parrain a appris leur misère et ils les ont fait venir a Brafim (Tarragone) et ont trouve du travail pour mon père

Je suis naît le seize mai dix neuf cent quarante sept et quatre ans après ma sœurs Gloria es naît

A Tarragone la vie ne est pas toujours belle pour moi les enfants et autres personnes m’ont harcelées longtemps (tu es laid tu es bossu tu es idiot ) ma mére me cache et ne veut pas me sortir elle me dit que je suis laid et que elle a honte de me promener dans les rues du vilage et me le à repete tout le long de ma vie ceci me a traumatise très fortement et m’a empêche de vivre une vie normale comme tout en chacun

Quelques années après mon grand père maternel nous a demande de venir les rejoindre a Totana Provence de Murcie mon grand père a une petite campagne et il exploite l’eau qu’il retire d’un forage et il estoque dans un basin pour la vendre aux particuliers et mon père doit aider a gérer tout cela

Je ne connais pas mes grands parents , première impression ma grand mère est très gentille mon grand père est pour moi que j'ai sept ans un personnage avec des idées très a l’ancienne très sévère et d’une carrure très large impressionnant en tout cas il me impressionne

La première nuit de notre arrive je me rappelle qu’on a dormi au premier étage de la maison dans les combles une petite chambre avec des couvertures par terre en guise de matelas et des pigeons sur nos têtes car cette chambre est un pigeonniers par la suite on l’aménage au mieux et on a expulse les pigeons

Comme on habite a une dizaine de kilomètres du village je ne peut pas aller a l’école et j’aide mon père dans les champs et au moteurs de pompage pour surveiller l’eau je me rappelle avoir aider a ramasser des piments dans les champs les nettoyer les ouvrir et les arranger sur une superficie d’un hectare de canisses pour les sécher (((((((en faisant dix douze heures de travail par jours pas tous les jours non me très souvent

Mon grand père et mon père je pense que ils se sont un peut brouilles mon père s’est trouve très vite une autre place et un autre domicile a quelques kilomètres de la un peut plus près du village et la je peut aller a l’école me irrégulièrement

Mon père garde des moutons et des jours je doit lui donner un coup de main pour les garder , le propriétaire de cette campagne monsieur Ramon nous a donne le logement a condition de lui garder le troupeau de moutons et pour faire sa journée mon père doit travailler dans les champs et des vignes et moi je doit le remplacer pour les moutons , je rappelle que a cette époque j’ai que huit ans , en plus de travailler la nourriture nous manque et souvent on a faim

Un jours notre propriétaire a demande a mon père (si tu travailles gratuitement quelque temps pour moi je te donne dix jeunes moutons pour que tu les vendes dans quelques mois cant il seront bons a la vente ) mon père a accepte et quelques mois après les moutons sont magnifiques et monsieur Remon a fait venir un maquignon pour vendre le troupeau y compris les dix moutons de mon père (devinez ce qui arrivât) il les vend avec les siens et cant mon père demande l’argent il lui dit il ne est pas question de te donner quelque chose car tu profite du logement et ces moutons sont pour le loyer alors que mon père lui a fait du travail pour ces moutons , donc il empoche les sous et mon père et moi on ne a pas ose rien dire il nous a vole

Quelque temps après mon grand père nous fait dire que il a achète une autre campagne tout prés de Totana et que il voudrai que on vienne chez eaux pour travailler en semble , mon père hésité très longtemps me accepte l’offre et on déménage a nouveau chez mes grand parents

La maison que mon grand père avitte est grande un couloirs trois chambres une a droite et deux a gauche dont une est pour estoquer les aliments en tout genres (et cette chambre a joue un rôle très importent pour ce qui me es arrive que pour moi c’est toujours un énigme que je ne ai toujours pas résolue) , au fond sale a manger et cuisine

Les jours passent plus agréables pour moi je peut me déplacer a l’école tout seul a pied l’école est a moins de un kilomètre je aime aller a l’école et j'ait de très grand projets pour mon avenir je rêve de gagner  beaucoup d’argent pour aider mes parents et pouvoir manger a notre faim

Mon père et mon grand père décident de acheter un champs des oliviers et mon grand père veut le acheter en son nom me pour tous les deux mon père doit le travailler et avec son travail restituer l’argent a mon grand père me la récolte des olives est a partager a deux la mon père se fait avoir mon grand père ne lui donne rien ou presque rien et quelques mois après il vend le champ et ne lui donne rien a mon père (mon père ne dit rien) une fois encore il se fait arnaquer même par sa propre famille

Mon père continue a travailler la ou il trouve du travail et après la journée aide mon grand père dans les travaux de la campagne pour payer le loyer de la maison que il nous prête a cote de la sienne , une seule pièce avec une chemine et un rideau qui sépare la chambre , je pense que elle fait cinq mètres de façade et six de cote environs trente mètres carres de superficie

Ma mère fait presque tout le ménage chez mes grand parent et elle fait le pain a la maison , ce jours-la on commandé au boulanger deux sacs de farine de cinquante kg chacun que on nous libre le jour-même un pour mes grand parent et un pour nous et on les place dans cette fameuse pièce chez mes grands-parents les sacs sont cote a cote

Deux jours après ma mère veut faire du pain et défait la ficelle qui attache un des sacs retire la farine nécessaire pour faire le pain pour les deux familles mes grand parents et pour nous me ne touche pas au deuxième sac

Cette pièce mon grand père interdit a toute personne de rentrer , elle fait office de garde-manger

Entre temps un cousin (soit-disent) de ma grand mère qui habite au brésil est venu leur rendre visite et il le installent dans la pièce a cote de celle ou il ya les sacs de farine il reste une nuit le lendemain je suis curieux et vient les rendre visite très tau et surprise je entends des cris je me approche de la porte d’entrée , très grande dispute je écoute je ne comprend pas grand chose me le mot pesetas revient très souvent

Je rentre et ils se calment tous la je reste avec cet homme soit-disent le cousin de ma grand mère mes grand parents sortent de la maison et par la suite cet homme est rentre a plusieurs reprises dans la pièce des sacs de farine et aussi une de mes cousines qui est venu rendre visite a mes grand parents , cet homme en fin de journée est partit pour le brésil

Le lendemain ma mère décide de faire du pain et retire de la farine de notre sac entame la semaine dernière et la surprise elle trouve a l’intérieur du sac une pate mole comme si on avait verse de l’eau dans la farine

Ma mère toute étonnée ce demande ce qui est arrive a la farine me comme on ne peut pas getter le sac complet elle tire ce qui est mouille toute cette pate , et retire pour faire le pain la farine que elle pense ne pas être touche par cette pate mole , ma mère dit a son père ce qui arrive me mon grand père dit que personne ne est rentre dans cette pièce appart nous , la je lui dit que il se trompe je ai vu le cousin de ma grand mère plusieurs fois rentrer et ma cousine aussi une fois

Mon grand père ne veut pas me croire et je suis sur de ce que je dit

Ma mère fait le pain et le fait cuire entre temps mon père rentre du travail et on lui dit ce qui se passe mon père prend cette pate et la jette sur le toit et les oiseaux tombent morts un après le autre il donne un peut aux poules , les poules commencent dans les cinq minutes suivants a mourir une après l’autre toutes sont mortes pour le moment je ne suis pas la je adore manger le pain chaud et come ma mère avant de donner cette pate aux poules elle a sorti le pain du four moi je le déguste tranquillement dans un coint de la maison la je entend des cris et des pleurs venant de l’extérieur je sort et la le affolement complet ma mère me demande (tu vas bien tu vas bien tu as mage du pain) je lui demande ce qui se passe personne ne me dit rien seulement (tu as mange du pain tu as mange du pain) je répond (oui) et la l’affolement complet elle me fait rendre plusieurs fois , tout le monde crie et pleure je suis affole je ne ait que neuf ans et je me demande ce qui arrive je constate la mort des oiseaux et des poules

Après mon père donne au chien de la pate et pareil le chien est mort le lendemain avec des cris et je pense des douleurs atroces au ventre il se torde par terre

La je commence a comprendre un peut ce qui arrive mes parents et mes grand parents parlent de empoissonnement et il ne comprennent pas alors je commence a parler je ai vu ma cousine rentrer et sortir plusieurs fois de cette chambre la ou ils sont les sacs de farine et le (soi disent cousin) de ma grand mère aussi

Mon grand père me dit que il ne me croit pas , cette pièce personne ne rentre appart nous

Je continue a insister (je les ai vue je les ai vue même si vous ne me croirez pas)

La on rentre chez nous et mes parents me demandent de leur dire la vérité je insiste et ils me croîts même ma mère dit moi je ai vu la cousine rentrer dans la pièce elle porté un tablier et elle le tenait un peut plier et en sortent de la pièce le tablier été normal

Je passe la nuit très agite et le matin je me sent mal , mal au ventre et a la tette la tette me tourne je rend et transpire la mes parents se affolent et ils me amènent chez le docteur je me tord du mal au ventre

Le docteur son diagnostique est tu as mange des dates donc ce est la peau des dates qui sont colées aux parois des intestins , il faut dire que mes parents ni mes grands parents ne ont pas voulut dire au docteur la vérité pour le empoissonnement ni pour la farine (je ne comprend pas pourquoi même en ce moment en écrivant mes souvenirs je ne comprend pas encore)

Ce jours la quand je reviens du docteur ma mère me demande de l’aider a jeter la farine dans un ruisseau derrière la maison au il passe de l’au ma mère pleure car un sac de farine ça coûte ce qui gagne mon père dans le mois je me sent très mal le docteur me a donne des piqures a faire tout les soirs

Le lendemain je me sent si mal que je ne peut pas me lever du lit et la le docteur me dit de rester au lit et voir la suite il ne comprend pas et ma famille ne lui dit rien de ce qui se est passe (je ne comprend pas pourquoi pour moi je me voit tellement mal que je pense que je vais MOURIR ENPOISONE ) et toujours je insiste dite le au docteur et toujours la même réponse NON les affaires de la maison ne sont pas pour se ébruiter a l’extérieur (ET ça discute) qui a voulut nous empoisonner et pourquoi ; seul deux personés ont été prés des sacs de farine ma cousiné et le cousin de ma grand’mère plous tard je ai su que le cousin de ma grand’mère venet leur demander de l’argent a mes grand parents et que ils ont refuse ceci explique les disputes que je ai entendu ce jour la , la vengeance séré une possibilité

Ma cousine elle je ne voit pas la raison de nous empoisonner je pense même et ce est certain ce ne est pas nous qui étions visées me mes grand parents je pense la vengeance pour l’agent que mes grand parents ne ont pas voulue lui donner

Et pour ma cousine je ne vois pas la raison

Le fait es que je suis au lit et me affaiblit tous les jours un peut plus je ne peut pas me lever du lit imaginez vous pour mes parents après la guerre ils perdent trois enfants deux garçons en quinze jours et une fille

Et aujourd’hui ils risquent de me perdre a moi

Les mois passent et je reste au lit tout les jours plus faible et délirants je ne me apercevais de rien sauf que mes parents cherchent le coupable et ne trouvent pas en plous les piqures que je suis oblige a avoir tous les jours ,devinez qui me les fait ,le père de ma cousine que moi j’ai vu rentrer plusieurs fois a la dite pièce des sacs de farine et elle nie elle dit que je suis un menteur et que elle ne est pas rentre dans la pièce et moi je suis plus que sur de ce que je avance

Un cauchemar pour moi je me fait les pires films dans ma tette ,et si mon oncle a commandé sa fille de nous empoisonner ou a mes grand parents

Tout ceci me dure quatre mois entre la vie et la mort

Quatre mois apprêteuse commence a sortir devant la porte de la maison me très faible mon esprit vagabonde je ne arrive pas a dormir mes peurs mon oncle et ses piqûres ma cousine le cousin de ma grand’mère tout ce mélange dans ma tette tout cela me fait très mal même aujourd’hui car je pense que ces quatre mois entre la vie et la mort me ont affaibli jusque aujourd’hui et si on me a change la valve aortique et mes problèmes de cœur depuis cette datte sont dues a cet empoisonnement

1958

Ma période de menuisier a totana

Deux frères menuisiers me ont pris comme apprenti et tous les jours je me rend a l’atelier une maison de village a 200 mètres de chez moi dont tout le rais de chausse est l’atelier et les premiers jour je regarde comme ils travaillent âpres ils m‘on donne comme tache de faire des coints pour les portes et fenêtres que on fabrique chez eux je donne un coup de main pour placer les portes aux chantiers ils ont un ouvrier plus con que lui il ni a pas un jour je ponçais une porte et je ne sais pas pourquoi il est venu a un mètre de moi et il me a envoie le marteau a la figure je l’ai esquive me il me a touche a la anche je pense que il avait peur que je prenne sa place

Par la suite on me donne comme tache de amener les portes aux chantiers avec une brouette un jours on me donne trois portes a amener a l’autre bout du village a deux kilomètres un travail très pénible pour moi je n’ai que once ans

La misère est telle que pour aller au travail ma mère me donne une peseta pour que je me achète un carre de chocolat ou une sardine pour manger avec un petit morceau de pain que ma mère me donne

Je suis très faible et la tette me tourne très souvent je pense que mon empoisonnement et le manque de nourriture sont pour quelque chose

Ma première grande tristesse un de mes anciens copains est décède et je doit aller a l’enterrement

Ma première cuite

un copains de mes patrons se marie et nous invite a tous les Catre je suis très content que on me invite pour la première fois de ma vie on me voit on me invite on me remarque je suis heureux le problème est que je ne ai jamais vu de l’alcool et on me donne a voir de tous les alcools qui existent et a force de mélanger je me allonge par terre et impossible de me lever et âpres ce est la panique pour moi que je suis très timide je ne arrête pas de parler et gesticuler le plous dur ce est pour retourner chez moi que je abite deux rues plus vas je me suis perdu âpres des aller et retours un sereno (agent de ville) me emmena chez moi la honte et le mal de tette pour deux jours

Avec mes copains il sont trois Antonio el canari Pedro (le cordonnier) et ??? On a décide de apprendre a jouer de la guitare et on va chez un professeur de guitare le problème est que je ne ai pas de guitare et mon copain me a prête une mandoline et je fait avec pas pour longtemps car mes parents ne peuvent pas me payer les lésons et je arrête et pour nous faire un peut de sous avec mes copain on demande a une imprimerie de nous donner du travail pour le soir âpres notre travail et on nous a donne des cagettes en cartons a monter chez nous et on les monte chez moi

Chez moi je expliqué mon grand père a achète une maison dans totana calle de la amargura (rue de l’amertume) et nous a vendu un morceau de sa cour cinquante mètres carrées et mon père a fait venir un maçon et on ne peut faire que une pente du tois donc la moities de la maison cela comprend un couloir et deux chambres sas fenêtres et la porte mon père le a achète de occasion une porte de une chambre et le a place a l’extérieur les chambres ne ont pas de porte seulement des rideaux et pour la cuisine mon père a monte derrière une petite pièce avec des cannes comme un cabanon les toilettes sont une fosse et des canes pour les murs

Le sol de la maison comme le ciment est trop cher mon père décide de mètre du plâtre, une misère a tout caser

Je suis épuise par le travail,

Ma première sorti, avec les copain on décide de aller a la mer a vingt kilomètres a Mazarron je me suis éclate une journée d’enfer, on a pris le car et les copains ont pris des bouteilles de alcool , on a loue un pédalo on a nage , je nage très mal je ai appris a nager dans de basins de retentions d’eau

Je ai de très moves souvenir de ces basins dans un ma sœur a faillit se noyer, avec mes parents chez mon grand père quand on est venu de Tarragone , dans cinquante centimètres de eau et ma sœur avait trois ans mes parents parlais a quelques mètres et ce est moi qui me suis aperçu que elle se noyé , je suis aller la lever et la retourner elle suffoque je ai très peur

1961

Mon cousin Christophe est venu a Totana nous voir et il ne croie pas ses yeux de voir la misère que on traine derrière nous mon père qui ne travaille pas moi qui travaille comme apprenti dans une menuiserie depuis deux ans je ai commencé a l’âge de 12 ans

Alor il a décide de appeler ses parents en France pour leur dire notre misère et que il veut nous amener avec lui en France

Je suis très content de pouvoir me foutre le camps de Espagne et avec ma mère on décide mon père qui ne été pas très chaud pour partir pour deux raisons la première est l’argent la seconde est que mon père ne veut pas aller en France travailler et âpres revenir en Espagne pour faire comme la majorité des espagnols lui veut si on part ce est pour rester en France pour toujours

Pour l ‘argent ma tante nous le prête et nous trouve le travail et pour rester ma mère et moi on est entièrement d’accord pour rester définitivement en France donc ce est règle

Apres avoir reçu l’argent de ma tante et mon oncle et grâce a mon cousin Christophe on a commande les passeports et trois mois âpres ce est le départ une vrai expéditions

On prend le train et pour arriver a la frontière on a du changer de train trois ou quatre fois arrive a la frontière on a ouvert une boitte de sardines pour quatre personés et sans pain et on se est partage les sardines

Tout cela en gare de la frontière la on a change de train et le changement est radical le train est très confortable un compartiment que pour nous

Je ai vu passer le paissage comme dans un rêve pour moi ce est le commencement de une nouvelle vie

Arrive en gare de Nîmes mon oncle est a la gare a nous attendre avec un de ses voisin Juan de los chinos

Mon premier voyage en voiture

Arrive a la campagne ou ils abitens je rencontre toute ma famille ma tante Juana mon oncle Celedonio mes cousins Christophe Alain Roland Cathy et José

Des le lendemain mon oncle nous fait faire une semaine de travail chez son patron moi on me donne comme tache de bruler des branches de pêchers

aujourd’hui mon oncle nous présente a notre nouveau patron et nous fait visiter la campagne ou on va abiter une merveille et notre appartement est grand trois chambres a l’étage une sale manger avec chemine et tout les meubles correspondants un rêve pour moi

Du jour ou on a aménage je me suis senti devenir un homme monsieur Poudevigne le propriétaire et son fils Michel chef des pompiers de Marseille sont formidables on me apprend a conduire le tracteur la voiture une deux cheveux je lavure avec un mulet je apprend a tailler la vigne un jours Michel me amène a Marseille avec un autre ouvrier pour nettoie le jardin de ses beaux parents

Mon père veut que ma sœur se rende a Damazan a l’école le problème est que on avite a cinq quilometres et on ne a pas de mode de transport donc il décide de me acheter une mobylette pour que je l’emmène

On achète une terrot très ancienne elle ne fonctionne pas très bien et on décide de acheter une mobylette neuve a Avignon et ce est mon patron Michel qui me emmène je regarde les prix et on reviens

Mon père est d’accord pour faire un crédit pour la mobylette e le lendemain je fais de l’autostop pour Avignon et je l’achète je précise que je n’ai que quatorze ans et que je ne parle pas le Français que je le comprend je comprend le catalan et le patois Français est ressemblent

Période midi libre

je ai commence au nettoyage des rotatives avec trente personnes et pour moi c'est madame bastide claude qui me a fait rentre elle me a recommande a monsieur le gouffre chef du personnels je suis titulaire très vite et les jalousies sont vite la on me propose de faire delà polyvalence a la photocomposition a les rotatives tirage du journal la nuit je me éclate je aime mon métier jusque a un jours que on me propose de devenir chef des rotatives pour remplacer monsieur Cabras et la ont commence les merdes pour moi premièrement Polety veut me inscrire a la CGTet moi je m'entête je ne veut pas mes ennuis comencent une spatule coincée dans les machines avec des pannes a répétitions des chiffons coincées dans les rouleaux des gants plein de encre une fois a once heures on buvée l'apéro un ouvriers viens me dire que je lui ai sabote son travail je luit demande de me faire voir on descend au sous sol et les autres houbrier viennent voir ils pensent que je vais être violent ils appellent le Gouffe dans le sous sol je te prend le type avec mes deux mains et je le coince contre les machines le Gouffe mon chef veut me séparer et je me souviens pas me on me l'a dit après je lui ai balance un coup de poing

ceci est presque quotidien je soufre énormément le Gouffe veut me séparer de cette bande de con et il me propose de devenir chef ou entretenir les panneaux de midi libre de la région ou entretien des bâtiments avec le même salaire entre temps je passe de nuit aux rotatives avec un ouvrier plus ancien que moi le problème cette nuit est que a Gilbert le font descendre aux bobines et a moi aux rotatives un déshonneur pour Gilbert Carre il me a dit de tout que je suis pistonne je ne supporte pas et je vais voir les chef pour que ils donnent ma place a Carre les trois chef me on dit la mémé chose ce est monsieur le Goufe et tu dois rester aux rotatives et Gilbert aux bobines mémé si ça ne lui plait pas la je disjoncte et dit aux chefs que je vais aux bobines que cela lui plaise ou pas

je descend et dit a Gilber il se son trompe ce est moi a venir aux bobines et toi aux rotatives ale je vais récupérer la colle et toi monte aux rotatives quand je reviens je vois Gilber avec sa clé pour démonter et monter les bobines il se acharne sur une bobine celle qui est la prochaine a passer me je ne fais pas trop attention

les machines démarrent et je fini une bobine et je colle la deuxième bobine celle que je ai vu Gilbert trafiquer et je me place pour recouperai le bobine et je entend sur ma tette des bruits bizarres et des bout de papiers me tomber sur ma tette je regarde en l'air et la bobine de deux tonnes sur ma tette elle balance dangereusement prête a tomber sur moi a une vitesse de deux mille cinq cent tour minute je prend peur et je tape au pomo d'aret tout se arête la bobine penche dangereusement sur ma tette la je disjoncte je fait je ne sais pas combien de tour a la machine jousque on me arrette des ce jours je tombe en dépression grave on me amenne de partout rien ne fait je ai passe trois ans avec trois tentatives de suicide par cachet hospitalise a Béziers et ala colombiere et aujourd'hui encore j'ai des sequeles